|
|
 |
je suis minimaliste
et surtout très feignante
ayons une pensée émue pour ces professeures de français morts au combat tentant de m'incruster l'orthographe dans ma petite tête et qui n'on qu'a moitiée réussit
Le cimetière . Lieu de repos éternelle et de mort . Si calme, comme ignorant les larmes qui ont coulé et nourris sa terre . Si inquiétant comme une entité se nourrissant du désespoir des gens . Gens qui s'attroupe dans le silence glauque du lieu sans osée le briser . Gens qui paraisse vivant mais qui en cet instant , partage le sort de l'être cher trop tôt enlever . L'être cher enterrer dans les entrailles de la terre, seul une pierre marque son unique présence . Pierre recouverte de fleur, sombre ou fluo . Grande ou petite, qui de toute manière finirons comme l'homme en dessous . La cérémonie s'achève, les gens parte lentement alourdis pas leur détresse infini, voulant quitter ce lieu maudit, J'observe de loin le cortège sordide, sortir soulager de ce lieu insensible et uniforme . Moi même, j'ai envi de suivre leur exemple et de m'enfuir de cette prion lugubre qui a porté tant de tristesse . J'attends que tout le monde parte . Le soleil se couche, colorant d'or la scène mêlant douce mélancolie souvenir heureux et irréel sensation de bonheur . J'effleure le nom graver en lettre d'or sur le marbre lisse
le soleil se coucha, la scène revins sombre et oppressante . L'or de sont nom reviens terne, et le cimetière lugubre
« Christophe ROUX » .
un anonyme parmi tant d'autre .
|
|
|
|